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Environnement

Mardi 18 avril 2006
Les résultats préliminaires d'une étude américaine montrent que des enfants exposés aux pesticides ont un Q.I plus faible.

Ayant remarqué un taux de perturbation des capacités d'apprentissage ( dyslexie, déficit d'attention, hyperactivité) supérieur à la moyenne chez les enfants des régions agricoles du Nord Dakota , une équipe de chercheurs de l'Université du Dakota du Nord a décidé de chercher de possibles relations entre l'exposition aux pesticides et ces problèmes de santé.

Les chercheurs ont comparé les coefficients intellectuels (Q.I) de populations d'enfants vivants à proximité ou dans des fermes avec ceux d'autres groupes d'enfants à plus d'un mile de toute exploitation agricole. Au total ce sont 128 enfants de 7 à 12 ans qui ont été testés. A cet âge toute exposition à des produits chimiques neurotoxiques peut avoir des conséquences importantes sur le développement du cerveau qui peuvent conduire à des déficits cognitifs et/ou moteurs, selon Patricia Moulton, Professeur assistante à la School of Medicine and Health Sciences Center for Rural Health. Les scientifiques ont aussi recherché la présence éventuelle de résidus de 18 pesticides différents, dont le lindane et le 2,4-D ainsi que les niveaux d'acéthylcholinestérase, un neurotransmetteur sensible à l'exposition à certains insecticides neurotoxiques.

Les premiers résultats concernant le Q.I viennent d'être rendus publics par les chercheurs. L'étude montre que les enfants vivants dans ou près des fermes ont en moyenne un Q.I inférieur de 5 à 7 points par rapport aux autres enfants. Selon Tom Petros, Professeur de psychologie, cette différence est significative.

Les résultats des dosages effectués chez les enfants seront disponibles prochainement et permettront peut être de mettre en évidence une relation entre l'exposition à certains pesticides particuliers et un déficit des capacités cognitives.

Source : Minnesota Medecine, Février 2006, vol 89.

voir : liste de diffusion du MDRGF : http://www.mdrgf.org

Pour en savoir plus

Source : Fruitymag, des textes libres de droits
Par Francois Veillerette MDRGF
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Dimanche 8 octobre 2006
Combien payerons-nous finalement ? Celle-ci est-elle vraiment justifiée ?
Combien pèsera-t-elle sur les foyers ?


Bingo, souriez ! Comme si ce n'était pas suffisant déjà, nos chers Ministres viennent d'avoir une fabuleuse idée pour nous soulager, une fois encore, de nos deniers au lieu de réduire leur train de vie. Une nouvelle taxe vient d'être créée et elle sera à payer au 15/11/06. Elle servira à financer la filière de recyclage et à valoriser les déchets électriques et électroniques. Elle porte le charmant nom « d' ecoparticipation »

Ce sont pas moins de 30 000 produits grands publics qui seront surtaxés :

- 13 euros pour un réfrigérateur
- 6 euros pour une cuisinière
- 8 euros pour un téléviseur grand écran
- 1 euro pour un ordinateur
- 0,2O euro pour une trottinette
- 0,20 euro pour une perceuse
- 0,10 euro pour un téléphone portable
- Etc...

L'objectif est d'éliminer définitivement les vieux téléviseurs traînant dans les caves ou les frigos abandonnés en pleine nature, très polluants.

Chaque français génère en moyenne 14 kg par an. Or, la France a un sacré retard dans le traitement de ces objets puisque cela ne concerne que 2 kg par an et habitant.

C'est une directive européenne de 2003, transposée seulement en décembre 2005, en droit français qui vient d'imposer aux fabricants de prévoir et de prendre en charge le recyclage des nouveaux produits mis en vente depuis août 2005.

L'élimination des appareils antérieurs à cette date, via les organismes agréés par l'Etat, sera à la charge du consommateur. D'où cette nouvelle taxe, appelée "ecoparticipation" qui sera répercutée sur le prix d'achat des nouveaux appareils.

La collecte se fera dans les hyper marchés, grandes surfaces spécialisées et magasins de revente.

Le principe reposera sur : le dépôt d'un vieil appareil contre l'achat d'un neuf.

Les déchetteries pourront elles aussi récupérer ces vieux matériaux, ainsi que les centres Emmaus, qui emploient une main d'oeuvre souvent en difficulté en leur apprenant le métier de réparateur d'électro-ménagers et en apportant une seconde jeunesse aux frigos usages, machines à laver, gazinière électrique, sèches linges, etc.

Toutefois les consommateurs risquent de se rebeller contre cette nouvelle taxe. Il faut craindre que les collectivités locales n'essaie elles aussi d'augmenter la taxe sur les ordures ménagères, de leur coté. Les associations comme UFC-Que choisir et l'CLCV vont veiller à ce qu'il n'y ait pas de dérapages, ce qui ferait payer deux fois, les ménages.

Quant aux grandes surfaces, celles-ci sauront-elles stocker ce vieux matériel apporté aux moments des fêtes de Noël, durant les grandes périodes d'achats ?

Les pouvoirs publics devront informer les concitoyens des sommes récoltées grâce au recyclage.

La question a se poser est : est-ce que cette information nous sera donnée ?

Autre question à se poser : nous ne changeons pas de téléviseurs et de machines à laver tous les ans mais tous les dix ans environ ! Alors ? Il y a de quoi s'interroger sur ces taxes qui ne cessent de tomber sur les contribuables mais jamais sur les fabricants. C'est pourtant bien eux qui les fabriquent, non ? !

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Mardi 14 novembre 2006
Que savons-nous des piles que nous utilisons pour les actes de la vie de tous les jours ? C'est assez surprenant !

Elles font partie de notre vie, que ce soit dans les appareils photos, les baladeurs MP3, les calculettes, réveils, les brosses à dents, les ordinateurs, les montres, etc.

Savez-vous qu'en Europe, nous en consommons entre 60 OOO Tonnes et 90 000 Tonnes par an ? Et que nous en vendons pour les pays de l'Ouest la bagatelle de 150 000 T à 180 000 Tonnes/an ! Ce qui correspond à une production de piles entre 210 00 à 270 000 de piles neuves fabriquées en un an.

Autrefois, nous nous contentions de le jeter dans la poubelle, sans discernement. Aujourd'hui, nous les faisons récupérer tant leur quantité est devenue importante et qu'elles sont devenues un danger pour notre environnement. Mais quel danger peuvent-elles bien représenter ? Tout simplement parce qu'elles contiennent du mercure ! Vous l'ignorez sans doute mais une simple pile peut polluer jusqu'à un mètre cube de terre, durant cinquante ans.

La quantité de mercure avoisine les -5ppm à + 100ppm. (ppm=parties par millions). Ce qui peut avoisiner plusieurs tonnes à traiter. Il est donc devenu important pour respecter notre environnement, de collecter et faire traiter ces piles afin de récupérer ce fameux mercure, en évitant sa prolifération dans la nature.

Les piles arrivent des Pays Bas, de l'Allemagne et de France où elles sont triées. Elles sont ensuite recueillies au centre de tri de Limoges par l'entreprise ALDI. La société Aldi s'est dotée d'un matériel innovant qui permet de traiter ces piles tout en respectant l'environnement.
Elle a pu s'étendre grâce à l'aide de sociétés de collectes hollandaises, allemandes et françaises, et aussi grâce au programme européen Life(1998-2001) tout en bénéficiant des aides financières de l'Anvar et de l'Ademe (2002-2005)

Ce sont aujourd'hui, pas moins de 4000 Tonnes par an, qui sont traitées en piles usagées dont + de 50% proviennent du marché français, avec une capacité de 8 000 T à 10 000 Tonnes/an.

Les piles sont ensuite triées suivant qu'elles sont alcalines ou salines, ce qui représente 49% en piles alcalines et 37,5% de piles salines. Les piles salines sont composées de zinc carbone et de zinc air. Les piles alcalines de zinc manganèse et de carbone.


Une fois triées, ces deux types de piles sont dirigés sur l'usine de Feurs dans la Loire. Les piles y seront ensuite agglomérées, brûlées puis séchées avant d'être ensuite broyées et concassées.

Une fois broyée son celles-ci permettent d'obtenir une matière qui contient du fer, du mercure,du zinc, du carbone fossile (graphite) et volatile (papier, goudron et braie), de l'eau et de l'électrolyte.

Cette matière récupérée est ensuite introduite dans un four électrique ou sous l'action de trois électrodes, elle va entrer en fusion. Ce procédé va permettre de récupérer un taux de 65% de zinc métal.

- Il y a un traitement des gaz par filtration

- L'évacuation des gaz de l'installation par ultrafiltration, qui permet des rejets de poussière de dix a 100 fois moins que la norme habituelle. Le système de refroidissement utilisé évite ainsi la formation de dioxines.

-Les matières secondaires qui serviront dans la métallurgie. L'alliage de fermanganèse-nickel servira à la fabrication de tôles en inox. L'oxyde de zinc servira pour la création de gouttières, ou la fabrication de nouvelles piles salines. Quant à l'utilisation de sulfate de zinc, celui–ci servira l'industrie chimique.

Certaines matières comme le manganèse peuvent changer de prix rapidement. De 500E/T l'année 2004-2005, celui-ci est passé en début d'année 2006 à 1500E/T pour revenir au prix initial à 500E/T depuis.

Dans de nombreux supermarchés, dès l'entrée, vous y verrez des bacs permettant la récupération de vos piles usagées. Ce sont tous ces petits efforts pour protéger l'environnement qui donneront leurs fruits en préservant le monde des nouvelles générations.

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Jeudi 30 novembre 2006
Que sera cette terre dans dix, vingt ans ? Qu'allons-nous laisser derrière nous aux nouvelles générations ? Vous allez le decouvrir derrière une simple vidange que vous faites vous mêmes !

Bien des gens étaient habitués à faire eux-mêmes leur vidange, prétextant qu'en le faisant faire par le garagiste, c'était beaucoup trop cher. Les huiles étaient alors jetées dans le caniveau, ou bien au fond d'un jardin mais rarement récupérées pour être traitées.

Bien des personnes ignorent encore, de nos jours, qu'avec 1 seule litre d'huile usagée celui-ci peut polluer
1 million de litres d'eau dans nos rivières, fleuves ou mers !

Or nos usagers générèrent chaque année 350 OOO litres d'huiles usagées de leurs automobiles ! Vous imaginez ce que cela peut donner comme conséquence d'ici dix ans si personne ne fait le nécessaire pour récupérer ces huiles ?

Aujourd'hui, les garagistes arrivent à récupérer 230 000 litres d'huiles annuelles ! Des ramasseurs « agréés » viennent chaque mois les récupérer pour les faire retraiter. Savez vous qu'avez 3 litres d'huiles usagées, on arrive à récupérer 1litre d'huile neuve !?

Il est évident que vous êtes prêts comme beaucoup de personnes à faire un geste pour protéger cette terre que l'on laissera à nos enfants plus. Mais, me direz-vous, comment faire ?

Tout simplement en rapportant au centre de tri le plus proche de votre département vos huiles usagées, qui les récupéreront et les traitement. Pour trouver leur adresse, il suffit d'aller sur le site de l'Adème et de choisir votre département :

http://www.ademe.fr

Il est temps que nous prenions conscience qu'avec un seul litre d'huile usagée, nous polluons 1 OOO m2 d'eau, tout en détruisant aussi malheureusement la faune et que cela empêche toute oxygène dans l'eau.

Ces huiles usagées que vous faites parfois brûler génèrent des rejets de gaz toxiques et de la dioxine, dangereux pour l'air et pour l'homme.

Ces huiles contiennent de nombreux polluants comme :

- les phénols, les phtalates, les hydrocarbures polyciques (HAP)
- du chlore, des acides organiques, des métaux lourds, de la résine, des suies.

En Champagne Ardenne , ces centres spécialisés ont pu récupérer, sur 2004 :

986 Tonnes en Haute Marne
727 Tonnes dans les Ardennes
1 033 Tonnes dans l'Aube
2 076 Tonnes dans la Marne

Paris et la Région parisienne ont récupéré :

1 581 Tonnes pour Paris
2 224 Tonnes pour les Hauts de Seine
2 458 Tonnes dans le val de Marne
2 659 Tonnes en Seine St Denis
3 239 Tonnes dans le Val d'Oise
3 387 Tonnes dans l'Essonne
3 571 Tonnes dans les Yvelines
4 075 Tonnes en Seine et Marne

Protéger la terre pour nos enfants mérite bien un geste !
Ne leur laissons pas une poubelle !

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Mercredi 6 décembre 2006
L'écotaxe mis en place par le gouvernement français permet de participer au recyclage des appareils électriques et électroniques.

Le numérique et la haute technologie nous obligent à consommer plus, c'est une évidence. Les besoins que nous éprouvons avec ces nouveaux appareils électriques ou électroniques augmentent chaque année si bien que les déchets occasionnés progressent aussi. Mais ils doivent être recyclés pour en faire de nouvelles matières premières.

Le décret du 20 juillet 2005, mis en place par l'Union Européenne, prévoit l'installation d'une nouvelle filière de collecte et de recyclage des équipements électriques et électroniques. L'intérêt est primordial et nous concerne tous. Ne jetons plus nos anciens appareils électriques et électroniques dans la nature.

Quels sont les appareils concernés ?
1°) Les gros appareils ménagers hors froid : lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle, cuisinière, four...
2°) Les gros appareils ménagers froid : réfrigérateur, congélateur, climatiseur ...
3°) Les petits appareils ménagers : aspirateur, machine à coudre, sèche-cheveux, grille-pain, cafetière, friteuse, fer à repasser...
4°) Les équipements informatique : ordinateur, imprimante, clavier, souris...
5°) Les équipements de télécommunication : téléphone fixe, téléphone mobile, télécopieur, répondeur...
6°) Les équipements image et son : chaîne hi-fi, poste de radio, téléviseur, magnétoscope, caméscope, projecteur...
7°) Les outils électriques et électroniques : matériel électro-portatif, outils de jardinage...
8°) Les jouets, équipements de loisirs et de sport : console de jeux, jouets électriques...
9°) Les sources lumineuses : lampes à économie d'énergie, tubes néon...
Mais attention : les ampoules halogènes et à filament ne sont pas recyclées.

Comment faire pour vous débarrasser de vos appareils électriques et électroniques en fin de vie ?
Ne les jetez jamais à la poubelle. Donnez les plutôt à une association sociale ou solidaire qui saura les faire recycler. Si vous achetez un nouvel appareil de même type le magasin doit vous reprendre l'ancien modèle dans le but de le recycler. Dans les autres cas, les appareils électriques et électroniques doivent être déposés dans une collecte ou une déchèterie.
Une fois entreposés dans ces endroits spécifiques, les déchets d'équipements électriques et électroniques seront acheminés dans des sites de traitement spécialisés pour y être dépollués, puis recyclés dans le but d'obtenir de nouvelles matières premières.

Mais tout cela représente un coût pour l'acheteur que vous êtes. Vous devrez désormais vous acquitter du montant de l'appareil électrique ou électronique neuf augmenté de l'éco-participation différente selon les modèles d'appareils. Cette éco-participation finance la collecte, le transport, le tri, le traitement et le recyclage des anciens appareils électriques ou électroniques.

Autre possibilité pour participer à une solidarité sociale : donner vos déchets d'équipements électriques et électroniques à des associations comme Emmaüs par exemple ( mais il y en a d'autres ), qui pourront employer des personnes en difficulté et permettre dans le même temps à des familles aux revenus modestes de s'équiper avec du matériel remis en état.

Les appareils informatique sont aussi soumis à l'écotaxe

Source : Fruitymag, le magazine libre de droit
Par Jean-Marie Noguier
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