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Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /Nov /2006 18:19
Que faut-il faire pour lutter contre l'insécurité en France qui ne cesse de grandir ?

Chaque jour, nous assistons impuissants, à des meurtres en tous genres ou à des violences gratuites. Rivalité entre des bandes de quartiers différents ; règlements de compte entre des drogués ; meurtres gratuits pour le plaisir de tuer ; vengeance vis à vis d'un voisin qui dérange ; meurtre dans des bus ; meurtre dans des trains ; sur des quais de gare ; meurtres dans les citées les plus défavorisées, agressions sur des personnes âgées, meurtres ou menaces sur des enfants, etc....

Jamais les journaux n'ont relaté autant de ces actes lâches ! Et pourtant, nos dirigeants ne semblent pas choqués par ce climat d'insécurité qui semble se propager et continue de se développer.

Personne ne semble s'en inquiéter vraiment alors qu'un jour, chacun d'entre nous pourra devenir la prochaine victime de ces comportements destructeurs d'individus qui agissent, sans foi ni loi et, trop souvent, en toute impunité.

L'insécurité a trouvé son foyer au coeur de la pauvreté ; du chômage ; de l'inactivité ; des quartiers les plus pauvres que cette violence engendre.

Or, la police qui assurait une certaine sécurité aux citoyens a été retirée de ces quartiers dits sensibles. Des consignes leur sont imposées en Préfecture, ne pas y aller, provocant parmi certains malfrats, un sentiment complet d'impunité et de force face à la Police.

Il n'est pas rare aujourd'hui, de voir aujourd'hui les forces de l'ordre agressée, insultée, caillassée, tabassée, au contact d'une marginalité qui ne cesse de progresser. Nous ne devons pas oublier que certains agents décèdent aussi dans l'exercice de leur fonction ; d'autres sont même gravement blessés par des armes mises entre les mains de gens complètement irresponsables, en dépit d'une réglementation qui n'est toujours pas respectée. Autre question : Qui continue de vendre ses armes à ces personnes ? D'où proviennent-elles, aussi ?

Avoir retiré les commissariats dans les quartiers n'a pas été une bonne solution. Aujourd'hui, la population subit de plein fouet un sentiment d'insécurité. Les voitures des usagers y sont brûlées en toute tranquillité. Leurs enfants sont menacés. Le racket s'étend sans que les responsables ne soient inquiétés. Il n'est pas rare de trouver son véhicule cassé (coffre fracturé) (portières forcées) (pneus crevés) en pleine journée sans que qui que ce soit n'ait rien vu ! La violence a changé. Elle ne se montre plus la nuit mais se dévoile aussi maintenant en pleine journée. Tout le monde sait que la police ne va plus dans les quartiers sensibles, leur présence étant considérée comme une provocation.

Dans les grands immeubles, les garages souterrains ne sont pas épargnés. Les véhicules des locataires y sont brûlés, souvent en pleine nuit, provocant des incendies terrifiants, risquant de faire exploser aussi l'immeuble avec ses conduites de gaz en mettant la vie des locataires, en danger volontairement. On oublie que certains immeubles font jusqu'à 18 étages ! Que l'usage des ascenseurs est bloqué en cas d'incendie. Que des personnes âgées y vivent, certaines sont même grabataires. Comment échapper au drame quand ils sont réveillés en pleine nuit par les pompiers qui les invitent à sortir dehors au plus vite ?

Des coups de fusil éclatent maintenant en plein jour, venus, on ne sait d'où. Il suffit qu'un alcoolique ne supporte plus un bruit pour qu'il se saisisse d'une arme et ne devienne en quelques secondes un meurtrier, rendu fou sous l'effet de l'alcool qui lui aura embrumé les idées.

Pourquoi y a-t-il autant d'armes interdites aujourd'hui dans ces quartiers ? La réponse est simple : les gens ne s'y sentent plus en sécurité. Ils craignent sans cesse de se voir agresser. Certains sont cambriolés, menacés en pleine journée. Les forces de l'ordre viennent, bien souvent, mais trop tard, après avoir été appelées. Certains ne les appellent même plus sous crainte de représailles encore plus graves. Dans les quartiers sensibles, tout le monde se connaît. Une nouvelle loi règne : celle du plus fort, du plus violent.

La drogue aussi a envahi ces quartiers où règne tant la pauvreté. Des véhicules de luxe font soudain leur apparition provocant la jalousie et la haine des plus pauvres, devant cette nouvelle forme de richesse malsaine étalée sous leurs yeux, en toute impunité.

Certaines mairies continuent de créer des ghettos, mettant les personnes dans certains quartiers, uniquement d'après leurs revenus. Vous y trouverez des femmes seules divorcées avec leurs gosses, des familles au rmi, des personnes âgées retraitées, des personnes plongées dans le chômage, des personnes reconnues handicapées, des gens sortant de prison, des jeunes sortis du système scolaire qui restent désoeuvrés des journées entières, tombant, un à un, dans la délinquance, pour survivre. Voila la population que l'on a regroupée dans ces quartiers où la violence est devenue reine, depuis!

Les commissariats de quartier avaient l'avantage de permettre aux agents de connaître le climat des quartiers. De créer un climat de confiance auprès des jeunes et d'arriver parfois à les raisonner. D'éviter de nombreux drames par leurs interventions et leurs conseils. Aujourd'hui, ceux qui assuraient la sécurité des quartiers ont été obligés de s'en aller, plongeant la population en plein désarroi, inquiète, avec le net sentiment de se voir brusquement abandonnée, face à une violence qui ne cesse de grandir.

Il n'est pas rare de voir les policiers patrouiller dans les centres villes.
Quartiers où sont aussi les plus riches qui, eux, exigent d'être protégés ! Le reste de la population a aussi besoin d'être protégé, aujourd'hui avant que tout ne dérape encore une nouvelle fois...Mais qui peut dire quel en sera le prix la prochaine fois ?

De quoi inciter les familles aussi à réfléchir.




Le 2/11/06

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Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 20:14
A l'approche des élections, bien des personnes vont hésiter à voter. Il est toujours intéressant de savoir si le chomage diminue vraimement. Il faut savoir qu'en terme de demandeurs d'emploi, seuls sont comptés les gens indemnisés par l'assedic. Par contre, une fois leurs indemnités terminées, les gens vont basculés au RMI.

Si les chiffres du chômage sont déclarés bons, d'après les statistiques, il demeure qu'il y a un nombre toujours plus préoccupant de RMIstes notamment en Picardie et en Champagne-Ardenne.


Les Allocataires du RMI de 4 departements :

L'Aisne:

7.488 (en 2003)
9.321 (en 2005)
9.398 (1er semestre 2006)

La Somme :

9.803 (en 2003)
10.888 (en 2005)
13.031 (1er semestre 2006)

La Marne :

7.341 (en 2003)
8.206 (en 2005)
9.557 (1er Semestre 2006)

Les Ardennes :

6.244 (en 2003)
6.856 (en 2005)
7.089 (1er semestre 2006)


Au total, plus d'1,5 Millions de gens en France touche le RMI (Revenu Minimum d'Insertion).

Il s'agit d'une augmentation de + 20% en 4 ans !

Le montant actuel du RMI est de :

- 463,06 Euros pour un célibataire
- 649,59 Euros pour une personne seule avec un enfant

Ces chiffres prouvent combien la précarité est loin de reculer en France.

Les chiffres depuis 2001 ne cessent de grimper, à raison de 5 à 7% de hausse, chaque mois, par rapport aux mois de l'années précédente dans les Ardennes.

En 2005, l'Aisne avait connu une hausse vertigineuse de 9% d'augmentation par rapport à l'année 2004. Soit près de 24% en deux ans.

La Somme constate 316 personnes, au RMI, en plus, depuis le début de l'année 2006.

La Marne déplore 903 personnes supplémentaires, en deux ans et demi.

Quatre explications sont données à cette montée de la précarité :

- Les chômeurs en fin de droit d'indemnités Assedic

- Le taux de croissance qui a créé très peu d'emplois

- L'arrivée des jeunes, à leur 25ème année, qui peuvent prétendre à l'allocation du RMI

- Les parents qui, à la majorité de leur enfant, se voient supprimer l'allocation de parent isolé de la CAF avant de basculer dans le RMI.


Pour le Département de l'Aisne, le budget consacré au RMI du département a représenté la somme de 49 Millions d'euros.

Suite à la Décentralisation, bien des départements se retrouvent lésés. Ceux-ci malheureusement n'ont pas été entièrement compensés par l'Etat puisque celui-ci était débiteur de 9 Millions d'euros. L'estimation du cout pour l'Aisne est d'environ 7,5 Millions.

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Dimanche 8 octobre 2006 7 08 /10 /Oct /2006 22:47
Combien payerons-nous finalement ? Celle-ci est-elle vraiment justifiée ?
Combien pèsera-t-elle sur les foyers ?


Bingo, souriez ! Comme si ce n'était pas suffisant déjà, nos chers Ministres viennent d'avoir une fabuleuse idée pour nous soulager, une fois encore, de nos deniers au lieu de réduire leur train de vie. Une nouvelle taxe vient d'être créée et elle sera à payer au 15/11/06. Elle servira à financer la filière de recyclage et à valoriser les déchets électriques et électroniques. Elle porte le charmant nom « d' ecoparticipation »

Ce sont pas moins de 30 000 produits grands publics qui seront surtaxés :

- 13 euros pour un réfrigérateur
- 6 euros pour une cuisinière
- 8 euros pour un téléviseur grand écran
- 1 euro pour un ordinateur
- 0,2O euro pour une trottinette
- 0,20 euro pour une perceuse
- 0,10 euro pour un téléphone portable
- Etc...

L'objectif est d'éliminer définitivement les vieux téléviseurs traînant dans les caves ou les frigos abandonnés en pleine nature, très polluants.

Chaque français génère en moyenne 14 kg par an. Or, la France a un sacré retard dans le traitement de ces objets puisque cela ne concerne que 2 kg par an et habitant.

C'est une directive européenne de 2003, transposée seulement en décembre 2005, en droit français qui vient d'imposer aux fabricants de prévoir et de prendre en charge le recyclage des nouveaux produits mis en vente depuis août 2005.

L'élimination des appareils antérieurs à cette date, via les organismes agréés par l'Etat, sera à la charge du consommateur. D'où cette nouvelle taxe, appelée "ecoparticipation" qui sera répercutée sur le prix d'achat des nouveaux appareils.

La collecte se fera dans les hyper marchés, grandes surfaces spécialisées et magasins de revente.

Le principe reposera sur : le dépôt d'un vieil appareil contre l'achat d'un neuf.

Les déchetteries pourront elles aussi récupérer ces vieux matériaux, ainsi que les centres Emmaus, qui emploient une main d'oeuvre souvent en difficulté en leur apprenant le métier de réparateur d'électro-ménagers et en apportant une seconde jeunesse aux frigos usages, machines à laver, gazinière électrique, sèches linges, etc.

Toutefois les consommateurs risquent de se rebeller contre cette nouvelle taxe. Il faut craindre que les collectivités locales n'essaie elles aussi d'augmenter la taxe sur les ordures ménagères, de leur coté. Les associations comme UFC-Que choisir et l'CLCV vont veiller à ce qu'il n'y ait pas de dérapages, ce qui ferait payer deux fois, les ménages.

Quant aux grandes surfaces, celles-ci sauront-elles stocker ce vieux matériel apporté aux moments des fêtes de Noël, durant les grandes périodes d'achats ?

Les pouvoirs publics devront informer les concitoyens des sommes récoltées grâce au recyclage.

La question a se poser est : est-ce que cette information nous sera donnée ?

Autre question à se poser : nous ne changeons pas de téléviseurs et de machines à laver tous les ans mais tous les dix ans environ ! Alors ? Il y a de quoi s'interroger sur ces taxes qui ne cessent de tomber sur les contribuables mais jamais sur les fabricants. C'est pourtant bien eux qui les fabriquent, non ? !

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Mercredi 27 septembre 2006 3 27 /09 /Sep /2006 18:24
Face aux malaises de notre société, demeure un problème bien ancré qui demeure caché. Etre parents c'est aussi savoir transmettre certaines règles qui aideront votre enfant à traverser la vie, lui évitant bien des échecs. Ces règles se nomment encore : l'Education d'aujourd'hui.

Pour certains, ce mot n'a aucun sens. Pour d'autres, il est devenu le fruit d'une époque révolue. Si notre pays a su innover dans divers domaines, on ne peut en dire autant en ce qui concerne l'éducation des enfants d'aujourd'hui.

Un fait récent m'a interpellée, il y a quelques jours : un jeune garçon d'environ 9-10 ans s'est mis à insulter copieusement une jeune femme qui lui refusait une cigarette dans la rue ! Mon sang n'a fait qu'un tour et m'approchant du gamin, je lui ai demandé si une bonne paire de gifles le ferait taire tant il était mal poli ! Qu'en penseraient aussi ses parents s'ils découvraient quel comportement en public, avait leur garnement ?

Ma réaction eut l'air de le surprendre. Vous êtes prof ? M'a-t-il demandé l'air inquiet brusquement. Peu à peu un petit attroupement de gosses de son age vint grossir le groupe de mômes qui écoutaient d'un air intéressé cet échange verbal.

Certains d'entre eux commencèrent à me poser des tas de questions. Ils avaient l'air tout surpris d'apprendre que je n'avais jamais fumé. « Pourquoi en effet faire comme tout le monde ? » Je n'avais aucune envie de m'empoisonner la santé, leur ai-je expliqué et que j'avais toujours préféré faire du sport. Je n'avais aucune envie d'attraper un cancer du poumon comme tant de monde que je voyais mourir autour de moi, non plus. De plus le tabac donnait mauvaise haleine et empestait les vêtements et cheveux de celui qui fumait...

Certains d'entre eux m'avouèrent avoir commencé à fumer à dix ans, voir huit ans, en cachette des parents !

- Mais pourquoi fumez-vous ? Ai-je demandé, intéressée

- Ben, pour faire comme les grands ! Pour leur ressembler !

L'explication m'était donnée spontanément ! Le souci, leur ai-je expliqué c'est que parfois les grands eux-mêmes font souvent des bêtises ! Pensent-ils seulement à leurs enfants quand ils fument sous leur nez ? Pourquoi tant d'enfants attrapent ils des bronchites régulièrement ? Soufrent d'asthme ? Pourquoi tant d'enfants sentent des le matin le tabac froid ?

Aujourd'hui les deux parents travaillent. Journée continue ! Plus le temps de leur préparer des repas et manger ensemble ; de veiller sur eux ; de leur apprendre le respect, de les protéger contre le tabac, l'alcool, la drogue. Les parents en oublient qu'un enfant doit aussi être éduqué par eux. Ce n'est pas non plus le rôle des professeurs qui doivent devenir en plus de l'enseignement se transformer en éducateurs !

L'après midi, je retournais au bureau. Installée au premier rang, j'observais les gens qui attendaient d'être reçus. Un jeune garçon d'une vingtaine d'année s'était assis sans façon, non pas sur les sièges mis à disposition, mais carrément sur la table, les jambes ballantes, regardant tout le monde d'un air goguenard, très fier de lui, apparemment.

Je lui lançais un regard désapprouvant son attitude. Il resta indifférent. Je me levais, lui demandant s'il ne savait pas faire la différence entre une table par rapport à une chaise. Descend de cette table et assieds toi correctement, s'il te plait, lui ai-je dit, d'une voix ferme. Celui-ci s'est exécuté, l'air un peu bête, en voyant ses copains ricaner autour de lui.

Un troisième est venu à mon bureau, la tête recouverte d'une casquette. Je lui ai demandé de se découvrir, par politesse. Mais finalement, n'est–ce pas cette fameuse politesse que nous apprenaient nos parents qui fait tant défaut, à la jeunesse d'aujourd'hui ?

Certains employeurs n'hésitent pas à me dire qu'ils ne prendront pas des jeunes qui rentrent dans les bureaux sans frapper à la porte, qui s'assoient en face d'eux sans y être invités, qui gardent leur couche chef jusqu'au ras des yeux, sans se sentir gênés, pour un entretien d'embauche.

Finalement, tout est une question d'éducation. Si vous en avez eu une, vous saurez à votre tour la transmettre, autour de vous. Si vous en avez manqué, cela se remarquera très vite...et vous desservira toute votre vie !

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Samedi 23 septembre 2006 6 23 /09 /Sep /2006 21:49
Crier, gémir, se mettre en colère, ne sers à rien. La vie a aussi ses cotés positifs que nous devons réapprendre à regarder et à apprécier.

Qu'est-ce qui nous rend heureux ? Si l'on regarde autour de soi, nous nous disons que la vie est un combat et que pour garder le sourire, rien n'est facile.

Notre pays semble traversé par un courant d'humeur maussade et pourtant, certaines personnes continuent de garder le sourire. J'ai voulu essayer moi aussi de me rappeler de tous ces petits riens qui traversent ma vie et m'aident si souvent à garder le sourire.

C'est au bureau, l'arrivée d'un papa poule suivi par ses petits triplés, à peine âgés de 4ans. Ils ont des frimousses adorables et oh combien désopilantes. Le premier me contemple d'un regard étonné en me voyant l'observer en souriant. Le second se cache derrière son père, durant notre entretien, et m'observe à la dérobée. Quand au petit dernier, il m'adresse un sourire enchanteur qui me fait littéralement craquer.

Cet instant est miraculeux... Son regard est un baume à mon coeur douloureux de maman blessée à jamais. Ce sourire enchanteur est une bulle d'oxygène qui m'inonde de sa lumière. Rares sont les adultes qui sourient aux enfants aujourd'hui. Cet enfant m'inonde de sa candeur gratuitement.

Ces bonheurs ont mille visages inconnus que l'on croise un bref instant. C'est une petite stagiaire arrivée depuis peu qui me dit dans un sourire désarmant: ici, tu es ma seconde maman. Ces paroles me font chaud au coeur et brusquement les difficultés de mon métier me paraissent plus légères.

D'autres bonheurs se trouvent ailleurs, au tabac presse d'à coté ou une petite fille achète avec un coté sérieux un petit bonbon : oh merci Madame! s'exclame-t-elle d'un air émerveillé en le contemplant.

Le bonheur, c'est en ouvrant mes volets après une nuit agitée de découvrir ma ville illuminée par les premiers rayons du soleil. Cela inaugure une belle journée; des gens soudain plus aimables aussi que je vais croiser, en travaillant.

Le bonheur, c'est en dégustant un bon café à l'arôme odorant, en écoutant à la terrasse, un homme se mettre à chanter : et vive la France ...! Nous faisant oublier pour un instant la défaite de la coupe du monde.

Nous oublions trop souvent combien de petits bonheurs traversent et embellissent nos journées. Ceux-ci sont discrets et si nous ne les remarquons plus, nous sommes en droit de nous en inquiéter.

Nous qui éprouvons si souvent le besoin de tout dramatiser, n'est-il pas temps de réapprendre à apprécier ces petits bonheurs que la vie dépose sous nos pas, aujourd'hui ?

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