Catégories

Recommander

Lundi 20 avril 2009
Oui il est possible de mieux communiquer, oui cela demande un petit effort. Mais qu'est-ce que ce petit effort au regard des dégâts causés par les mésententes ?


Dans l'idéal, avoir une meilleure communication implique un changement chez chacun des communicants. Mais si vous commencez seul à vous y prendre autrement, vous verrez, votre interlocuteur suivra le mouvement.

Les spécialistes en communication conseillent plusieurs techniques qui toutes portent leurs fruits.

Les 7 techniques pour mieux communiquer

1. Apprenez à dire “Je”
Pour la “méthode Espère” qu'il a développée , Jacques Salomé a pris comme symbole une écharpe tendue entre les 2 interlocuteurs. Elle symbolise la relation entre eux. Pour que la communication ne s'envenime pas, chacun doit partir de son bout d'écharpe et non de celui de l'autre pour parler. Dans une discussion un peu animée avec quelqu'un (votre conjoint par exemple), vous avez sûrement tendance à partir de son bout d'écharpe et non du vôtre. Autrement dit, vous utilisez trop fréquemment le “tu” accusateur au lieu du “je”. “Tu m'as fait ceci ou cela”, “Tu n'y comprends rien”, “Tu es un égoïste qui ne pense qu'à toi”, “Tu salis tout”...

L'autre se sent agressé et va répondre en vous agressant. Préférez donc : “J'ai mal ressenti tel ou tel de tes comportements”, “J'aimerais tant être comprise”, “Je serais heureuse si tu t'inquiétais un peu plus de moi”, “je ressens de la colère quand je viens de nettoyer et que ça ne reste pas propre”...
Au lieu d'attaquer l'autre, vous lui communiquez vos sentiments. Cela évite qu'il réagisse par une contre-attaque. N'hésitez pas à bien développer ce que vous ressentez. Mieux vous vous expliquez, moins il y aura de malentendus.


2. Comment formuler une demande, un refus
Osez les annoncer de manière très explicite. Expliquez pourquoi vous voudriez ceci, pourquoi vous refusez cela. Si vous n'osez rien dire, rien demander, vous serez mal à l'aise, vous ruminerez et le comportement qui suivra trahira votre mécontentement.

Là encore, partez du “Je”. S'il passe des heures sur son ordinateur sans s'occuper de vous, ne dites pas d'un air exaspéré : “Mais arrête un peu ta machine !”, c'est la dispute garantie. Dites plutôt : “Quand tu me délaisses trop longtemps, je me sens seule et frustrée. Je comprends que tu adores pianoter sur ton PC, mais j'aimerais exister un peu plus pour toi. Ne pourrais-tu pas m'accorder quelques instants ?”

Même chose pour le refus. Votre belle-fille vous demande de lui prêter une robe. Répondez d'un ton chaleureux mais ferme : “Je suis désolée, mais je ne revois jamais ce que je te passe, ou alors en mauvais état. Je conçois bien que ça ne te fera pas plaisir, mais j'ai envie de garder cette robe pour moi.” Il est fort probable qu'elle vous répondra : “C'est pas grave !”
Attention ! Ne jamais porter un jugement sur la personne globale de votre interlocuteur (souvenez-vous des blessures narcissiques). Si vous dites à votre bru : “T'es trop souillon”, vous la blesserez et vous vous brouillerez.


3. Pratiquez l'écoute alternée
Savoir écouter est tout un art. Quand votre interlocuteur vous parle, branchez-vous totalement sur ce qu'il dit. Cela signifie évacuer vos pensées parasites, tout ce que son discours éveille en vous. Retenez votre précipitation à prendre la parole, la réflexion qui vous vient à la bouche. Si vous l'interrompez, comment pourra-t-il se faire comprendre jusqu'au bout ?

Soyez entièrement “pour lui”. Regardez-le, le regard est très important. À travers lui, l'autre peut vérifier votre attention. De plus, en le regardant, vous vous recentrez sur lui. Très utile lorsque, par exemple, vous êtes envahi de pulsions hostiles refoulées qui n'ont rien à voir avec lui, mais peuvent fausser votre écoute.
Si vous avez le moindre doute sur ce qu'il vient d'énoncer, reformuler ses phrases : “Si j'ai bien compris, tu trouves que...”

Lorsqu'il a fini de parler et seulement lorsqu'il a fini, exposez à votre tour vos idées. S'il s'est senti bien écouté, il agira spontanément de même manière avec vous. Pour en être sûr, vous pouvez également lui demander ce qu'il a compris. S'il vous interrompt, dites gentiment : “Je t'ai bien écouté, maintenant laisse-moi m'exprimer.”


4. L'empathie
Savoir se mettre à la place de l'autre. Écouter les faits que votre interlocuteur énonce est une chose, comprendre ce qui se passe dans sa tête une autre. Il faut entendre au-delà de la parole. Entendre sur quel registre il s'exprime. Entendre ce qu'il voudrait dire, mais ne peut pas dire. Entendre ce qui se cache derrière son agressivité.
L'observation de ses attitudes est une aide. Celle-ci renvoie au niveau émotionnel qui n'est pas toujours aisé à faire partager avec les mots.

Il vous fait un petit reproche d'un ton léger, mais ses gestes nerveux, un pli amer au coin de sa bouche, vous indiquent qu'il en a gros sur le coeur. S'il garde son malaise, celui-ci pourra éclater plus tard à propos de n'importe quoi. Aidez-le à l'exprimer. Demandez-lui ce qu'il ressent. Le comportement qu'il vous reproche a pu éveiller en lui une souffrance enfouie, une blessure non cicatrisée. Vous n'y êtes pour rien, mais en comprenant mieux ce qui se passe, vous saurez comment agir.
Si, par exemple, alors que vous vivez dans une certaine aisance, il vous reproche la moindre dépense, ne le traitez pas d'avare avant d'avoir compris ses motivations. Peut-être a-t-il souffert de graves privations pendant la dernière guerre. Ou a-t-il passé toute son enfance dans une extrême pauvreté. Ou encore, jeune adulte, il a peut-être eu de graves déboires financiers. Ceci expliquant cela.


5. Ne bloquez pas le dialogue
Si vous voulez qu'un échange ait lieu, posez des questions ouvertes. Ce sont celles auxquelles on doit répondre par autre chose que oui ou non. Les questions fermées paraissent être de pure forme et n'engagent pas l'autre à se confier. Elles n'ouvrent guère la porte au dialogue. Si, le voyant abattu, vous posez un vague “Tu es fatigué ?”, il répondra “Oui” ou “Un peu”. Mais si vous demandez : “Comment te sens-tu ce soir ?”, il se sentira interpellé et parlera plus facilement.
“Nous sommes aussi habitués à poser des questions qui induisent la réponse, explique Jacques Salomé : “Et tu n'as pas trouvé cela injuste ?”, “Pourquoi ne le quittes-tu pas ?” Vous pensez à sa place... tout le contraire de l'empathie. Pareil lorsque vous le coupez dans son élan pour placer votre opinion : “Je ne me sens pas bien ce soir...”, “Normal, tu as trop travaillé.” Et si ce n'était pas du tout ce qu'il voulait vous dire ?”

6. La métacommunication
Derrière ce terme un peu barbare se cache une idée toute simple : communiquer sur la communication. Quand celle-ci pose trop de problèmes, quand on n'arrive pas à se comprendre, il faut repartir autrement.

On quitte alors le contenu du dialogue pour s'attacher à sa forme. Prenez l'initiative de faire ce pas. Si votre interlocuteur vous agresse d'emblée, si le ton monte, stoppez immédiatement la discussion et dites : “J'aimerais que nous puissions nous expliquer autrement. Nous pourrions nous accorder pour parler à tour de rôle. Je suis tout prêt à t'écouter, mais j'ai besoin que toi aussi tu m'écoutes et essaie de me comprendre.”

À chaque instant de la conversation, vous pouvez employer ce système. Par exemple : “Je sais que tu n'aimes pas que j'aborde tel sujet, mais il fausse notre relation et il est préférable de vider l'abcès. J'aimerais que calmement nous en fassions le tour pour régler définitivement le problème.”

Métacommuniquer, c'est aussi essayer de lever les ambiguïtés en demandant à l'interlocuteur ce qu'il a voulu signifier par tel mot, tel geste... surtout lorsque les 2 sont en désaccord. N'hésitez pas à dire : “Pourquoi avais-tu cet air froid quand tu as dit que tu étais ravi de me retrouver ?” Vous apprendrez peut-être qu'il était réellement ravi, mais qu'en même temps, il était contrarié par autre chose.


7. Négociez
Comme dit la maxime : on ne peut pas tout avoir et rien payer. Dit autrement, nous devons toujours faire des concessions. Sans elles, les relations ne peuvent pas fonctionner harmonieusement.

Les vendeurs connaissent bien la négociation qui consiste pour eux à lâcher un peu de lest, à proposer des avantages contre l'inconvénient (le prix).

Les parents d'adolescents doivent sans cesse la pratiquer : “Je veux bien que tu sortes, à condition que tu ne rentres pas après telle heure.”

Dans un couple, c'est pareil. Il ne doit y avoir ni gagnant ni perdant, mais 2 personnes qui trouvent chacune un bénéfice au prix d'un renoncement : “Ok, je ne dis rien si tu regardes tous les matchs sportifs à la télé, et je me prive de mes émissions, mais en compensation tu supportes les autres jours que je choisisse moi-même le programme.”

Tout, toujours est à négocier. Pour les tâches quotidiennes, pour les sorties, pour les petites manies de chacun, pour les dépenses. Chacun doit tenir compte de ses priorités et de celles de l'autre. Lâchez du lest envers ce qui, pour vous, n'est pas fondamental, mais qui, à ses yeux, prend une importance démesurée. Respectez ses valeurs et demandez-lui de respecter les vôtres. C'est à ce prix que les conflits et le mal-être qu'ils entraînent, disparaîtront.

Bruno

Bruno est un passionné de développement personnel. Il vous fait partager son expérience et met ses services à votre disposition. Découvre l'Espace cadeaux gratuit pour votre propre épanouissement!

Source : Fruitymag, votre magazine libre de droit
Par Franck - Publié dans : top-societe
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 avril 2009
La récupération d'eau de pluie est un excellent moyen de faire des économies et c'est un geste citoyen.


La récupération d'eau de pluie est un excellent moyen de faire des économies. Que ce soit pour l'arrosage de votre jardin ou pour laver votre voiture, l'eau de pluie peut être très utile. La récupération d'eau de pluie devrait sans aucun doute vous permettre de faire des économies. Cet article vous permettra d'en apprendre plus sur les techniques de récupération d'eau de pluie et ainsi vous aider à économiser de l'argent.

Dans la majorité des cas nous utilisons l'eau potable pour laver nos autos ou pour le lavage du linge. Savez vous qu'on peut utiliser l'eau de pluie pour ces travaux. Vous serez étonnées par l'économie que vous allez faire sur le long terme.

Pour récupérer l'eau de pluie vous aurez besoin d'une cuve de récupération afin de la stocker. Vous aurez aussi à choisir l'emplacement de la cuve. Soit hors sol, soit enterrée. Chacun de ces options possède des avantages et cela dépendra de l'utilisation que vous allez faire de l'eau.

Si vous voulez utiliser l'eau de pluie récupérée pour l'arrosage ou pour le nettoyage, une cuve hors sol devrait être suffisante. Les cuves hors sol sont disponibles en différentes capacités allant de 200 à 500 litres. Une telle capacité devrait suffire à l'arrosage d'un jardin de 50 m2. Vous pouvez aussi fabriquer votre propre cuve de stockage à l'aide d'une cuve plastique que vous trouverez en jardinerie.

La cuve enterrée possède l'avantage de pouvoir garder l'eau à l'abri de la lumière, du gel et de la chaleur. Cela devrait conserver l'eau à l'abri de toute contamination. L'absence de lumière devrait aussi protéger l'eau de la prolifération des algues. Les cuves enterrées ont une contenance plus élevée et peuvent aller jusqu'à 20 000 litres d'eau.

Ordinairement les cuves hors sol sont recommandées pour les maisons déjà construites afin d'éviter des grands travaux. Mais si vous construisez votre maison en ce moment vous pouvez songez à enterrer votre cuve d'eau de pluie et profiter de la présence des engins de terrassement.

La récupération d'eau de pluie peut être un moyen intéressant de réduire ses dépenses et de ne pas manquer d'eau en cas de pénurie. En effet l'eau de pluie peut être utile pour les toilettes, l'arrosage ou le nettoyage. On peut même aller plus loin et produire sa propre eau potable grâce à des équipements appropriés.

Alain Tranchemer

Dans son site : EspaceEcologie.com, Alain Tranchemer vous aide à devenir un consommateur éco-responsable et pofiter du courant ascendant des énergies enouvelables.

Source : Fruitymag, le webzine au contenu libre de droit
Par Franck - Publié dans : top-societe
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 16 mars 2009
La récupération d'eau de pluie est un excellent moyen de faire des économies et c'est un geste citoyen.

La récupération d'eau de pluie est un excellent moyen de faire des économies. Que ce soit pour l'arrosage de votre jardin ou pour laver votre voiture, l'eau de pluie peut être très utile. Cette action devrait vous permettre de réaliser des économies d'eau. A travers cet article vous allez découvrir les différents moyens disponibles pour collecter l'eau de pluie.

Dans la majorité des cas nous utilisons l'eau potable pour laver nos autos ou pour le lavage du linge. Savez vous qu'on peut utiliser l'eau de pluie pour ces travaux. Vous serez étonnées par l'économie que vous allez faire sur le long terme.

Afin de récupérer l'eau de pluie vous aurez besoin d'investir dans l'achat de certains équipements dont une cuve de stockage. Vous aurez le choix entre une cuve hors sol ou une cuve enterrée. Chacun de ces options possède des avantages et cela dépendra de l'utilisation que vous allez faire de l'eau.

Si vous voulez utiliser l'eau de pluie récupérée pour l'arrosage ou pour le nettoyage, une cuve hors sol devrait être suffisante. Les cuves hors sol sont disponibles en différentes capacités allant de 200 à 500 litres. Cela devrait être suffisant pour l'arrosage d'un jardin de 50m2. Vous pouvez aussi fabriquer votre propre cuve de stockage à l'aide d'une cuve plastique que vous trouverez en jardinerie.

D'un autre cotée une cuve enterrée vous permettra de conserver l'eau à l'abri de la lumière, de la chaleur et du froid en hiver. Cela devrait conserver l'eau à l'abri de toute contamination. L'absence de lumière devrait aussi protéger l'eau de la prolifération des algues. Les cuves enterrées peuvent contenir beaucoup plus d'eau que les cuves hors sol et peuvent aller jusqu'à 20 000 litres d'eau.

Ordinairement les cuves hors sol sont recommandées pour les maisons déjà construites afin d'éviter des grands travaux. Mais si vous construisez une nouvelle maison, vous pouvez envisager l'option d'enterrer votre citerne d'eau de pluie.

La récupération d'eau de pluie peut être un moyen efficace de réduire ses dépenses en eau et d'avoir de l'eau disponible en cas de pénurie. En effet l'eau de pluie peut être utile pour les toilettes, l'arrosage ou le nettoyage. Et avec des équipements appropriés vous pouvez même procéder à la filtration d'eau de pluie afin d'avoir de l'eau potable.

Alain Tranchemer

En souscrivant à la Newsletter Gratuite d'EspaceEcologie.com, vous apprendrez à réduire à la fois votre facture énergétique et votre empreinte écologique.

Source : Fruitymag, le magazine au contenu libre de droit
Par Franck - Publié dans : Environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 16 mars 2009
La maison bioclimatique associe est un mode de construction adapté au climat local en associant le végétal et ayant recours aux énergies renouvelables. La maison bioclimatique est capable de satisfaire quatre fonctions principales: capter le rayonnement solaire, stocker l'énergie captée, distribuer cette chaleur et la réguler.


La maison bioclimatique est un concept architectural qui intègre les conditions climatiques et environnementales pour créer un confort thermique dans l'habitat.

Ce concept ne date pas d'hier; dans tous les pays les populations ont toujours recherché à se protéger du froid, du vent et à profiter de la chaleur et de la lumière du soleil. Parallèlement elles ont su utiliser au mieux et adapter le relief et la végétation pour un meilleur confort, gage d'une meilleure qualité de vie.

Avec le développement d'une économie fondée depuis plus d'un demi siècle sur une consommation effrénée nous avons oublié les principes de construction économe en énergie, soucieuse de la santé comme de l'environnement.

Aujourd'hui l'obligation du développement durable nous impose de reconsidérer nos modes de construction en alliant les connaissances et les techniques d'un passé pas si lointain et celles de notre temps en excluant tous les équipements par trop mécaniques car consommateurs d'énergie (VMC, climatisation, etc.).

La maison bioclimatique se doit de satisfaire quatre fonctions principales : capter le rayonnement solaire, stocker l'énergie captée, distribuer cette chaleur et la réguler. Rien de bien original si ce n'est qu'il est exclu d'avoir recours aux énergies fossiles (gaz, charbon, fioul) pour le chauffage et la climatisation mais uniquement aux énergies renouvelables : soleil bien sûr et en complément le bois-énergie.

L'habitat doit faire corps avec son écosystème local c'est à dire l'ensemble des espèces vivantes (faune et flore) et des éléments inertes (eau, air, sol) interagissant au sein de son milieu (forêt, champ). La relation avec le passé est aussi à prendre en compte (culture et l'histoire du lieu).

La sélection du terrain réalisée ( ensoleillé à l'abri des vents, loin des nuisances), le volume (compact et simple)et les orientations du bâti (larges ouvertures au sud pour les pièces à vivre) sont les éléments de base et de bon sens pour une construction bioclimatique. L'installation d'une véranda judicieusement conçue peut fournir jusqu'à 30% du chauffage de la maison.

Les matériaux accumulateurs thermiques traditionnels (pierre, terre cuite, etc.) et les isolants thermiques naturels (ouate de cellulose, chanvre, paille, etc.) sont les constituants incontournables pour minimiser la consommation d'énergie et assurer un air de qualité. Attention, le bois n'est pas un bon accumulateur thermique et certains matériaux sains peuvent être des gouffres énergétiques lors de leur élaboration. (se renseigner avant l'achat).

Une ventilation naturelle appropriée assurera un air intérieur sain et renouvelé garanti par le choix de peintures d'intérieur à l'eau et de mobilier en bois massif (sans liants chimiques susceptibles de relarguer lentement dans l'atmosphère).

L'environnement immédiat est mis à profit directement par la récupération de la chaleur du sol véritable accumulateur thermique ( puits canadien) , par la collecte des eaux de pluie (lave-vaisselle, lave-linge, WC, arrosage), la plantation d'arbres (association feuillus et résineux), le palissage des murs par de plantes grimpantes (protection estivale des murs orientés au soleil).
La végétalisation d'une terrasse ou d'un toit en légère pente permet non seulement de récupérer les eaux de pluie, mais aussi de fixer les poussières atmosphériques, d'améliorer l'acoustique et la thermique du bâti, sans oublier un indéniable côté esthétique.

La construction d'une maison bioclimatique ne nécessite nullement l'achat et l'installation de systèmes complexes et onéreux mais consiste seulement à réaliser intelligemment et consciemment un habitat sain, économe en énergie tout en gagnant en confort et donc en qualité de vie. Il existe quelques règles de construction pour réduire l'impact négatif du bâti sur notre environnement naturel mais il demeure suffisamment de degrés de liberté pour faire une réalisation à sa convenance.

Alain Tranchemer

En souscrivant à la Newsletter Gratuite d'EspaceEcologie.com, vous apprendrez à réduire à la fois votre facture énergétique et votre empreinte écologique.

Source : Fruitymag, votre mag au contenu libre de droit
Par Franck - Publié dans : Environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 mars 2009
Les métiers de l'énvironnement et des énergies renouvelables ont le vent en poupe. Beaucoup de ces métiers sont à l'abri des délocalisations et connaissent une croissance explosive.



Le recours aux énergies renouvelables ou énergies vertes (soleil, vent , eau, forêt, etc.) constitue une réponse pertinente et durable au changement climatique de la planète et à l'épuisement programmé de nombre de ressources fossiles (hydrocarbures en particulier)

Elles contribuent tout particulièrement au développement durable: elles n'emettent pas de gaz à effet de serre et ont des répercutions sociales en matière d'emploi local plus fortes que les autres énergies. On considère par exemple qu'un chauffage collectif au bois crée trois fois plus d'emplois en France (notamment dans la filière bois et l'exploitation de la forêt) qu'une installation équivalente utilisant de l'énergie fossile importée.

En 2009 le marché français des énergies renouvelables explose et devient l'un des premiers pôles en Europe dans ce secteur...


Les métiers de l'énvironnement et des énergies renouvelables ont le vent en poupe et sont peu délocalisables



Le développement des énergies renouvelables constitue un vaste potentiel pour la création d'entreprises et d'emplois pour des dizaines d'années. Beaucoup de ces emplois ont la particularité de ne pouvoir être délocalisés car ils s'adressent à des activités nécessairement implantées sur notre sol.

L'ebook «Métiers et formations liés aux énergies renouvelables» répond à ce développement en mettant à disposant du lecteur des informations adaptées à tous les profils professionnels : du plombier à l'ingénieur, du CAP au doctorat.

Les métiers et les formations sont présentés sous forme de fiches métier et fiches formation pour chaque type d'énergie renouvelable.

Les métiers retenus ont été sélectionnés parmi des demandes réelles du marché. On y trouve regroupés, non seulement une description, la formation et les compétences requises mais aussi une fourchette de rémunérations ainsi que les employeurs types.

Les fiches formations décrivent l'organisation détaillée et les débouchés par établissement de chacune d'entre elles.

L'ebook s'adresse aux jeunes intéressés par un emploi d'avenir, aux enseignants et aux conseillers d'orientation des collèges et lycées et aux professionnels désireux de se reconvertir ou d'approfondir leurs connaissances dans les énergies vertes.

Alain Tranchemer

Suivre cette url pour plus d'information : Métiers et formations de l'environnement et des énergies renouvelables

Source : Fruitymag, votre mag gratuit
Par Franck - Publié dans : Environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus